De nos jours, environ 4 % des jeunes Français âgés de 18 à 30 ans s'identifient comme végétariens. Cela signifie qu'ils évitent viande et poisson, tout en consommant des œufs, des produits laitiers et d'autres aliments d'origine animale, contrairement aux végétaliens qui excluent totalement ces produits.
Les risques des produits ultra-transformés
La question de savoir si devenir végétarien est bénéfique pour la santé fait l'objet de débats. Cependant, de nombreuses études indiquent que les végétariens pourraient disposer d'un risque cardiovasculaire et métabolique réduit, à condition d'éviter les aliments ultra-transformés, qui pullulent dans les rayons des magasins.
Les additifs à fuir
Dans une vidéo récente, le Dr. William Berrebi, gastro-entérologue et hépatologue, met en garde contre deux additifs alimentaires souvent retrouvés dans les produits étiquetés comme végétariens :
- E407 (carraghénanes) : Cet additif est lié à une augmentation des risques de maladies inflammatoires chroniques de l'intestin, telles que la maladie de Crohn, et à des déséquilibres du microbiote intestinal. On le retrouve notamment dans la Mousse au chocolat au lait de coco « Gourmand et végétal » de la marque Andros.
- E412 (gomme de guar) : Cet additif peut causer des réactions allergiques sévères, y compris des œdèmes de Quincke et des chocs anaphylactiques. Il se trouve, par exemple, dans le lait végétal Amande sans sucres bio de la marque Bjorg.
Il est essentiel de garder à l'esprit que même les produits étiquetés « végétariens » peuvent être néfastes pour la santé si leur composition est constituée d'ingrédients ultra-transformés. Demeurez vigilant lors de vos choix alimentaires !







