Six écrivains parlent de leur rapport au chocolat. Tablettes de prédilection, rituels, petites manies… Confessions gourmandes
Quand le chocolat inspire les écrivains. À l'heure où la saison des prix littéraires s'intensifie et où le Salon du chocolat ouvre ses portes à Paris, nous vous présentons les préférences et habitudes de six auteurs de renom.
Les avowes des écrivains
Nicolas Rey
À 39 ans, ce personnage attachant aspire à une maturité sereine.
Carburant : Un carré de chocolat noir avec un café représente pour lui une petite récompense après l'écriture. Le Lindt, avec son goût constant, a remplacé les friandises de son enfance, comme la demi-tablette de Crunch.
Rituels : Bien qu'il ne cautionne pas les excès, Nicolas se souvient avec dégoût de moments où d'autres se gaveraient de Nutella. Ce n'est pas son style. Quant au Salon du chocolat, il ne souhaite pas s’y rendre, lui préférant d'autres plaisirs.
Penchants : Il apprécie les petites friandises qui accompagnent le café, mais demeure un amateur du chocolat. Il attend encore celle qui pourra lui enseigner l'art de la dégustation.
Yannick Grannec
Lauréate du prix du Figaro littéraire 2012, elle décrit le chocolat comme un véritable "monstre intérieur".
Carburant : Pour elle, le chocolat est une nécessité lors de l'écriture. Un carré mène souvent à l'achèvement de la tablette entière, un cycle d'addiction qu'elle qualifie d'effréné.
Rituels : Chaque soir, la tentation survient un peu avant la nuit. Enfant, c'était le chocolat chaud qui apaisait les dimanches en famille.
Simonetta Greggio
Pour elle, chocolat rime avec érotisme et séduction.
Carburant : Simonetta alterne entre diète et boulimie, le chocolat étant un réconfort direct pour elle. Un Nutella dans le frigo est un impératif, elle ne peut pas y résister.
Rituels : Avant de travailler ou de faire du sport, elle se sent boostée par une ligne sucrée et se laisse séduire par le chocolat noir de qualité.
Sons à travers le chocolat
Serge Joncour : Sa promotion en cours l'incite à réfléchir sur le chocolat en tant qu'inspiration. Chaque sortie pour en prendre un est une pause revigorante, un moment d'inspiration majeure.
Myriam Thibault : À seulement 19 ans, elle révèle une passion immodérée pour les pains au chocolat bien croustillants. Les desserts traditionnels lui sont chers, mais elle a une aversion marquée pour ceux trop industriels.
Nicolas d'Estienne d'Orves : Cet auteur avoue sa grande consommation, tout en confessant une petite préférence pour des douceurs d’enfance. La Maison du Chocolat est son jardin secret, où il se livre à ses plaisirs coupables.







