Les cyclistes du Tour de France grimpent à nouveau sur leur vélo samedi 7 juillet pour une compétition de trois semaines. Une belle occasion de redécouvrir les spécialités régionales tout au long de la Grande Boucle.
Départ en Pays de la Loire
De Noirmoutier-en-l'Île à Sarzeau, en passant par Cholet, les coureurs inaugurent la compétition avec un parcours plat. Les amateurs de gastronomie débutent leur aventure culinaire avec la bardatte. Ce chou farci de chair de lapin est entouré de marrons ou de cailles rôties, un plat traditionnel qui nourrissait les paysans durant la moisson.
Un saut en Bretagne
Les premières étapes difficiles se déroulent en Bretagne les 11 et 12 juillet. Le kig ha farz, mélange de viande et de légumes cuit lentement dans un bouillon, est un incontournable de la région. Sa singularité provient du farz, une garniture à base de farine de blé noir ou de froment, qui en fait une spécialité bien éloignée d'un simple pot-au-feu.
Viande blanche dans le Centre
Le 13 juillet, les coureurs retrouvent des terrains plats. Ils pourront savourer une géline de Touraine, une poule rustique reconnue pour la qualité de sa chair. Cette race, qui avait failli disparaître, a reçu le label Rouge en 2001, marquant ainsi sa renaissance.
Passage fruité en Picardie
Le 14 juillet, après un parcours tranquille, la pomme en rabote est à l'honneur lors de l'étape d'Arras à Roubaix. Une Reinette, de la pâte feuilletée, une noix de beurre et un brin de sucre, cuits ensemble pour créer un dessert doré et réconfortant avant une journée de repos à Annecy.
City-Break en Rhône-Alpes
Du 17 au 19 juillet, les cyclistes affrontent les montagnes en Rhône-Alpes. Le gratin dauphinois, préparé sans béchamel selon les traditions locales, est un plat emblématique. Composé de pommes de terre fondantes, de crème et de lait, il se savoure lentement avant la quatorzième étape.
Du soleil et de la bouillabaisse
Le 21 juillet, les coureurs traversent la Provence-Alpes-Côte d'Azur où la bouillabaisse, célèbre soupe de poisson accompagnée de croûtons, les attend. L'odeur de ce plat traditionnel risque de les distraire sur les routes sinueuses.
Repos et cassoulet à Carcassonne
Entre le 22 et le 24 juillet, les coureurs sillonnent Languedoc-Roussillon. Lors de leur jour de repos le 23, ils peuvent savourer le cassoulet, riche en haricots secs et en viandes variées, une spécialité de la région qui offre un large choix aux gourmets.
La "paloise" de Pau avant le retour à Paris
Les dernières étapes, du 25 au 28 juillet, mènent les cyclistes à travers l'Aquitaine, avec un passage à Pau, où la sauce paloise, une béarnaise à la menthe, accompagne tous les plats de viande. Un savoir-faire culinaire héritage des Britanniques du XIXe siècle.
Dernière note sucrée en Île-de-France
Pour célébrer l'arrivée sur les Champs-Élysées le 29 juillet, le Paris-Brest, gâteau en forme de roue et garni de crème mousseline pralinée, attend les participants. Une ultime douceur qui ravira les amoureux du sucré.







