L’actrice Lila Salet a récemment partagé un témoignage poignant sur Instagram, suite à une enquête du magazine Elle révélant des abus au sein de sa relation avec le chef Jean Imbert. Installée dans le cœur de l'actualité depuis la publication de ce reportage le 23 avril, Lila a évoqué des souffrances physiques et psychologiques qu'elle a endurées durant leur liaison, marquée par une violence extrême.
Récits de souffrances physiques et psychologiques
Dans sa vidéo, Lila Salet a décrit les actes de violence physique qu'elle a subis. Elle a témoigné : "Il me frappait, il n’a pas juste défoncé ma porte. Il me mettait d’énormes claques sur la tête." Elle a également évoqué l'emprise psychologique exercée par Jean Imbert. "Il était d’une violence absolue dans ses mots, dans sa manière de me maîtriser", a-t-elle ajouté. Lila a souligné comment il a réussi à l'isoler de sa propre famille, exacerbant ainsi son contrôle sur elle.
Une plainte retirée sous pression
En janvier 2013, elle a initialement déposé une plainte après que Jean a "défoncé sa porte à coups de pied et de poing." Cependant, sous sa pression, Lila a fini par retirer sa plainte, en raison des menaces sur sa carrière que lui a faites Jean. Avec du recul, elle affirme aujourd'hui qu'elle agirait différemment et maintiendrait sa plainte sans hésitation.
Humiliation et insultes dans le quotidien
Les violences que Lila a subies ne se limitaient pas aux actes physiques. Elle se remémore des insultes répétées et des crises de jalousie qui ont persisté tout au long de leur relation. "Cet homme a usé de beaucoup de choses pour me dénigrer", a-t-elle précisé, rappelant les effets dévastateurs de ces attaques verbales. Ces moments d'humiliation ont non seulement été profondément blessants, mais ont aussi renforcé l'emprise psychologique qu’il exerçait sur elle.
Avec son témoignage, Lila souhaite faire entendre sa voix pour toutes les victimes de violences conjugales et dénoncer l'impunité dont bénéficie encore Jean Imbert. "Je ne peux plus me taire", souligne-t-elle, tout en appelant d'autres victimes à briser le silence et à témoigner de leur expérience. "Nous ne pouvons pas laisser faire." Cette prise de parole résonne comme un appel à la solidarité et à la justice dans un contexte où de nombreuses voix restent silencieuses.







